Présentation générale
statut
Conseil d’Administration
Direction Générale
Attributions
Pouvoirs
Organigramme
Contacts
Plan de situation de l'OMERT
Présentation générale
Compte tenu de l’importance du secteur des télécommunications pour le développement social et économique du pays, l
e Gouvernement avait procédé à
une première réforme en 1993 avec la séparation de la poste des télécommunications et l’établissement d’une société de
droit privé pour exploiter ce secteur.
Depuis cette première étape, l’environnement national et international dans le secteur a considérablement changé et
continue encore d’évoluer. Les télécommunications, en tant que support, se révèlent aujourd’hui comme un facteur clé de
succès dans tous les secteurs de l’économie. Le Gouvernement malgache a alors envisagé la seconde étape dans la réforme
du secteur, en vue d’accroître la participation du secteur privé dans le développement harmonieux des services de
télécommunication sur l’ensemble du territoire national et de préciser les rôles distincts à jouer par l’Etat et
le secteur privé.
Les autorités malgaches ont alors promulgué la loi n°96-034 du 27 janvier 1997, portant réforme institutionnelle
du secteur des télécommunications et qui prévoit notamment la mise en place de l’Office Malagasy d’Etudes et de
Régulation des Télécommunications (OMERT) pour assurer les fonctions de régulation d’une manière efficace, indépendante,
transparente et impartiale. Il s’agit de garantir les règles qui permettent à tous les opérateurs intervenant dans
le secteur, d’assurer leurs intérêts.
L’OMERT devra également veiller qu’aucun opérateur n’empêche d’autres opérateurs privés qui décident d’intervenir
dans le secteur nouvellement ouvert à la concurrence, de pouvoir développer leurs activités dans des conditions
techniques et tarifaires satisfaisantes.
Statut
Aux termes de l’article 25 de la
loi n°96-034, ainsi que du décret
n°97-1077 du 28 août 1997, il est institué un établissement
public à caractère industriel et commercial, dénommé
Office Malagasy d’Etudes et de Régulation des Télécommunications
(OMERT), doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière.
Le siège de l’OMERT est situé à Antananarivo. Sa dissolution ne peut être prononcé que par une loi.
Conseil d'administration
Conformément aux dispositions de l’article 26 de la loi n°96-034, le Conseil d’Administration de l’OMERT
est composé de sept membres, nommés par décret pris en Conseil des Ministres en raison de leur compétence en
matière de télécommunications, financière, économique ou juridique.
Cinq des sept membres du Conseil d’administration ont été nommés
par le décret n° 2001-936 du 26 octobre 2001; il s'agit de Messieurs :
- MARCEL Aimé, Président du Conseil d’administration ;
- RASATA RAINIKETAMANGA, Vice-Président ;
- RAJAOARISOA Lala Armand, membre ;
- RAFIDINARIVO Jocelyn, membre ;
- VELONTRASINA Julien, membre.
Les administrateurs sont nommés pour un mandat de quatre ans, renouvelables une fois.
Les attributions du Conseil d’Administration de l’OMERT sont définies par
les dispositions de l’article 31 de la loi n°96-034.
Direction générale
Conformément aux dispositions de l’article 33 de la loi n°96-034,
les fonctions du Directeur Général sont exercées par une personnalité recrutée par voie d’appel d’offres d’emploi
lancé par le Conseil d’Administration. Son mandat est de quatre ans renouvelable une fois.
Les attributions du Directeur Général de l’OMERT sont définies par les dispositions
de l’article 33 de la loi n°96-034.
L’actuel Directeur Général, Monsieur ANDRIAMANANORO Augustin, a été nommé par
le décret n°2010-0937 du 25 novenbre 2010.
Attributions
L’article 34 de la loi n°96-034 définit les charges de l’OMERT, qui sont notamment :
- d’octroyer les licences aux propriétaires de réseau, de recevoir les déclarations de conformité des prestataires
de services, de délivrer les autorisation aux propriétaires de réseau privé et les homologations aux fournisseurs de
terminaux;
- d’étudier, et de transmettre au Ministère, les propositions suivant à définir, à compléter ou à modifier
le cadre juridique ou économique dans lequel s’exercent les activités des télécommunications. A ce titre, il prépare
les projets de loi et de décret et les arrêtés ministériels et les soumet au Ministre chargé des
télécommunications ;
- de représenter le Ministre chargé des télécommunications aux réunions internationales traitant de la gestion
le spectre des fréquences et autre question de la réglementation, de développement et de normalisation des
télécommunications ;
- de participer ou d’adhérer à des organismes nationaux ou étrangers ayant pour objet et l’étude et
l’amélioration de la réglementation et de le gestion des télécommunications et de radiocommunications, et
des normes correspondantes ;
- d’assurer la gestion du spectre des fréquences radioélectriques de façon à assurer une utilisation
rationnelle du spectre par les utilisateurs étant donné les besoins propres de l’Etat exprimés par le comité
de Coordination des Télécommunications de Madagascar, et tout en assurant pour l’allocation des fréquences aux
télécommunications civiles une neutralité entre concurrents de manière à éviter que certains opérateurs disposent
d’un accès privilégié à ces ressources ;
- d’attribuer les points hauts aux titulaires des licences concernés tout en assurant une neutralité entre
concurrents de manière à éviter que certains opérateurs disposent d’un accès privilégié à ces ressources ;
- d’établir le plan de numérotation et d’affecter les numéros aux titulaires des licences et les prestations
de services tout en assurant une neutralité entre concurrents de manière à éviter que certains opérateurs disposent
d’un accès privilégié à ces ressources ;
- de veiller à l’exécution des cahiers des charges ; le cas échéant, d’adresser au titulaire de licence
les recommandations et les mises en demeure en vue d’assurer le respect des engagements correspondants ;
- de s’assurer de respect de la réglementation technique en vigueur dans le secteur des télécommunications et
des radiocommunications, y compris la radiodiffusion ;
- de protéger les intérêts des consommateurs en tant qu’usagers professionnels et résidentiels des services
de télécommunications ;
- d’arbitrer les différents entre, d’une part, les titulaires des licences et, d’autre part, les titulaires
des licences et les prestataires de services : les parties concernées de la décision de l’OMERT pourront
ensuite porter le litige devant les juridictions compétentes lesquelles auront été précisées dans le cahier des
charges. L’OMERT recevra également les plaintes des utilisateurs, les instruira dans un délai maximum de deux mois,
et le cas échéant, prendra à l’encontre des titulaires des licences ou des prestataires des services en faute les
sanctions prévues par la réglementation en vigueur ;
- de mener une enquête suite à la réception d’une plainte formelle d’un titulaire de licence ou d’un prestataire
de service concernant toute possibilité de concurrence déloyale ;
- d’assurer que la concurrence entre les titulaires des licences et les prestataires des services soit loyale pour
prévenir et corriger, entre autres, l’abus des positions dominantes, la tarification visant à décourager la concurrence,
et les accords qui ont l’effet de restreindre l’opération du marché, y compris les ententes entre deux ou plusieurs
opérateurs ;
- de veiller à ce que les conditions financières ,administratives ou techniques d’interconnexion entre titulaires
des licences ne constituent pas d’obstacle à la prestation des services.
Pouvoirs
Dans l’exercice de son mandat, l’OMERT a les pouvoirs nécessaires visant
notamment à :
- la comparution et l’interrogatoire des témoins ainsi que la production
et l’examen des pièces et l’inspection des biens ;
- la production et l’examen des documents relevant un différend entre
titulaires des licences, prestataires des services, et utilisateurs ;
- gérer le Laboratoire National de Recherche en Télécommunications
créé par l’arrêté ministériel n°1609/85
du 9 avril 1985, qui est chargé, en particulier, de la vérification
des installations de télécommunications et de radiocommunications,
et de la surveillance de l’utilisation du spectre. Cet organisme dispose des
moyens matériels et des personnels techniques nécessaires pour
exercer les vérifications à travers les centres de contrôle
implantés sur le territoire national ;
- établir les mises en demeures à l’encontre des titulaires des licences et de prestataires des services
en infraction ; si celles-ci restent sans effet, il applique les sanctions prévues par la loi et la
réglementation en vigueur ;
- suspendre temporairement les licences dans les conditions fixées
par la réglementation ;
- déposer les plaintes devant les tribunaux contre les titulaires des
licences et les prestataires des services refusant de régulariser leur
situation ou les dénoncer aux autorités répressives compétentes ;
- assurer le recouvrement et l’utilisation des redevances de régulation,
de gestion et de contrôle des fréquences radioélectriques.
Le montant des redevances de régulation est fixé par décret,
celui de la gestion et du contrôle des fréquences radioélectriques
par arrêté ministériel ;
- faire publier au Journal Officiel de l’Etat et dans un rapport annuel public
les textes réglementaires qu’il propose, ainsi que les décisions
particulières prises en application de la présente loi ;
- publier tout document qu’il estime nécessaire pour l’exécution de ses fonctions et notamment
en vue d’une consultation ou information publique.
Voir l'organigramme
Contacts
Siège : Route des Hydrocarbures Alarobia
BP 99991-MPT 101 Antananarivo - Madagascar
Tél : + 261 20 22 42119– Fax : + 261 20 23 21516 –
Courrier : omert@moov.mg – Site web :
www.omert.mg
Voir le plan de situation de l'OMERT